Archive pour janvier, 2007

2èmes Rencontres Européennes de Littérature à Strasbourg

VENDREDI 16 & SAMEDI 17 MARS 2007

PALAIS UNIVERSITAIRE

Hommage à Guillevic
(1907-1997)
« Guillevic poète et traducteur »

Rencontres autour de
Bo Carpelan
Marcel Moreau
et de l’œuvre d’Alfred Kern

Organisées avec le soutien de l’Université Marc Bloch et de la DRAC Alsace, en collaboration avec la Ville et la Communauté Urbaine de Strasbourg, le Conseil Régional d’Alsace et l’Office pour la Langue et la Culture d’Alsace, le Crédit Mutuel, la Représentation de Finlande auprès du Conseil de l’Europe, le FILI, le magazine La Vie, la revue littéraire Europe, le Printemps des Poètes, la Librairie Internationale Kléber et les Éditions Arfuyen  

VENDREDI 16 MARS 2007

14 h –16 h 30 Palais universitaire

Hommage à Guillevic, poète et traducteur

Ouverture par François Xavier Cuche et Jacques Goorma
Avec Lucie Guillevic, Tivadar Gorilovics (Hongrie), Henri Meschonnic,
Irène Kuhn, Pascal Maillard. Textes lus par Cathy Bernecker et Jean Lorrain

guillev.jpgGuillevic a passé l’essentiel de sa jeunesse en Alsace : à Ferrette où il habitait, à Altkirch où il a fait ses études. Nathan Katz a eu une influence déterminante sur le poète qu’il sera. Et ce n’est certes pas un hasard si, pour lui, poésie et traduction resteront toujours étroitement liées : de l’allemand (Brecht, Goethe, Trakl, Stadler…), de l’alsacien (Nathan Katz), mais aussi du hongrois, de l’arabe et d’autres langues.
Dans le cadre des célébrations nationales du 100e anniversaire de la naissance de Guillevic et du 10e anniversaire de sa mort, l’hommage strasbourgeois est centré sur cet élément fondateur de son œuvre : traduire, écrire.
Témoignages de son épouse Lucie Guillevic et de son ami Henri Meschonnic. Interventions de Tivadar Gorilovics (Université de Debrecen), qui travailla avec Guillevic à de nombreuses traductions. Interventions d’Irène Kuhn et de Pascal Maillard. Lectures en hongrois, allemand, alsacien et français.

17 h – 18 h 30 Palais universitaire

Autour de l’œuvre d’Alfred Kern

Avec Pascal Kern et Jean-François Eynard,
Jean-Luc Eichenlaub, Michel Fuchs, Gérard Pfister, Albert Strickler,
Jean-Claude Walter. Textes lus par Cathy Bernecker

kern2.jpgAlfred Kern est mort à Colmar en 2001, laissant une masse considérable d’inédits, conservés pour l’essentiel aux Archives départementales du Haut-Rhin. Il est temps de s’apercevoir que cette œuvre est pour l’Alsace l’une des plus importantes du XXe siècle. C’est pour contribuer à cette découverte que le Prix du Patrimoine Nathan Katz 2007 lui a été attribué. Le Prix distingue le traducteur, Jean-François Eynard, qui s’est attaché à faire connaître en français le noyau secret du travail d’écriture de Kern, ses poèmes allemands.
Après une enfance à Schiltigheim et des études à Strasbourg, Alfred Kern a longtemps été professeur à Paris, à l’École Alsacienne. Il a été publié aux Éditions de Minuit à la grande époque des Samuel Beckett et Claude Simon. Cinq romans paraissent ensuite chez Gallimard, dont cette extraordinaire épopée tragi-comique de la Mitteleuropa qu’est Le Clown (1957). Le Bonheur fragile remporte en 1960 le prix Renaudot. Après Le Viol (1964), il entre dans un long silence pour se consacrer à une recherche scientifique. Il s’installe au-dessus de Munster, face aux sommets du Hohneck et du Petit Ballon. Son travail s’oriente vers d’étranges compositions photographiques, dont il donne plusieurs expositions, et surtout la poésie : Gel & Feu (1989), Le Point vif (1991), Le Carnet blanc (2002).
Témoignages de son fils, le plasticien Pascal Kern, et de ses amis Albert Strickler, Jean-Claude Walter et Michel Fuchs. Présentation du Fonds Alfred Kern par le directeur des Archives départementales du Haut-Rhin, Jean-Luc Eichenlaub. Lectures en français et allemand. Présentation des poèmes allemands par leur traducteur Jean-François Eynard.

20 h – 22 h Dîner-lecture

Restaurant Strissel

en présence des amis d’Alfred Kern,
des Lauréats et des Membres des Jurys des Prix Littéraires Nathan Katz
et des amis de l’Association Capitale Européenne des Littératures (ACEL)

Une occasion d’échanger et discuter à bâtons rompus dans l’ambiance typiquement strasbourgeoise d’une Wynstub légendaire du quartier de la Cathédrale. Prix unique 25 euros, réservation impérative auprès du Secrétariat de l’ACEL (tél. 03 88 50 60 34 / 06 74 08 39 39).

SAMEDI 17 MARS 2007

10 h – 12 h Palais universitaire

Autour de Marcel Moreau

Avec Christophe Van Rossom (Belgique),
Jacques Sojcher (Belgique) et Jacques Goorma

imgp1808.gifMarcel Moreau : récits, essais, fragments, discours, etc. Plus de quarante livres faits en réalité d’une même écriture, violente, sensuelle, raffinée, portée par une pensée libertaire, sauvage. Leurs titres, magnifiques, laissent percevoir la singularité de cet itinéraire : de Quintes (Buchet-Chastel, 1963) et Bannière de bave (Gallimard, 1966) à La Pensée mongole (Christian Bourgois, 1972) et au Discours contre les entraves (ibid., 1979), de Féminaires (Lettres Vives, 2000) à Nous, amant au bonheur ne croyant (Denoël, 2005). Le Prix de Littérature Nathan Katz, qui a rendu hommage en 2005 à Jean Mambrino et en 2006 à Henri Meschonnic a souhaité distinguer cette œuvre flamboyante autant que secrète, celle d’un des plus grands prosateurs francophones d’aujourd’hui.
Christophe Van Rossom est l’auteur de Marcel Moreau : l’insoumission et l’ivresse (éd. Luce Wilquin, 2004), la meilleure somme à ce jour sur l’œuvre de Moreau. Jacques Sojcher, poète et philosophe, est un lecteur passionné des livres de Moreau.
Le Discours de Réception du Prix de Littérature Nathan Katz 2007 par Marcel Moreau sera suivi de lectures de et par Marcel Moreau, des témoignages de Christophe Van Rossom et Jacques Sojcher et d’un dialogue entre Christophe Van Rossom et Marcel Moreau.

13 h – 14 h Hôtel de Ville, rue Brûlée

Remise solennelledu Prix Européen de Littératureet des Prix littéraires Nathan Katz

Robert Grossmann, pour le Prix Européen de Littérature 2007
François Laquièze et F.-X. Cuche, pour le Prix de Littérature Nathan Katz 2007
Justin Vogel, pour le Prix du Patrimoine Nathan Katz 2007

15 h – 17 h Palais universitaire

Autour de Bo Carpelan

Avec Pierre Grouix, Iris Schwanck (Finlande)
et Vladimir Fisera. Textes lus par Cathy Bernecker

carpelan1small.jpgRomancier, poète, critique, traducteur, Bo Carpelan est aujourd’hui l’une des figures dominantes de la littérature nordique. Il a obtenu en 1977 le Grand Prix Littéraire du Conseil nordique et, fait sans précédent, s’est vu décerner pour la deuxième fois le Prix de Littérature de l’État finlandais à l’occasion de son plus récent roman, Berg (2005).
Vaste roman centré sur la personnalité de son grand-oncle Axel Carpelan et de son ami le compositeur Jean Sibelius, Axel, publié en Finlande en 1986 et traduit en 1989 chez Gallimard par Lucie Albertini et Carl Gustaf Bjurström, est certainement l’une des œuvres les plus révélatrices de l’univers extrêmement singulier de Carpelan.
En mars 2006, le grand poète espagnol Antonio Gamoneda était à Strasbourg pour recevoir le tout premier Prix Européen de Littérature, parrainé par la Ville et la Communauté Urbaine de Strasbourg. Le Prix Européen de Littérature 2007 a été attribué à Bo Carpelan pour l’ensemble de son œuvre. Il distingue également un traducteur qui s’est consacré à la faire découvrir au public francophone : Pierre Grouix.
Le Discours de réception du Prix Européen de Littérature 2007 par Bo Carpelan sera suivi des interventions d’Iris Schwanck, directrice du Centre d’information de la Littérature Finlandaise à Helsinki, et de Pierre Grouix, ainsi que de lectures de ses textes en suédois et en finlandais.

Association Capitale Européenne des Littératures (ACEL)
Secrétariat Général : 7, rue du Château, 67310 Scharrachbergheim.
Té l. 03 88 50 60 34 / 06 74 08 39 39 asso.acel@wanadoo.fr

Publié dans:Non classé |on 10 janvier, 2007 |2 Commentaires »

Le Prix Européen de Littérature et les Prix Littéraires Nathan Katz

Créée à Strasbourg en 2005, l’Association Capitale Européenne les Littératures (ACEL) décerne chaque année trois prix littéraires : le Prix Européen de Littérature, le Prix de Littérature Nathan Katz et le Prix du Patrimoine Nathan Katz. Placé sous la présidence d’honneur de Claude Vigée, le Jury Nathan Katz est composé d’écrivains, de traducteurs, d’universitaires et de responsables culturels.

Les trois prix sont remis dans le cadre des Rencontres Européennes de Littérature à Strasbourg organisées au Palais Universitaire en collaboration avec l’Université Marc Bloch et avec le soutien de la DRAC Alsace, de la Bibliothèque Nationale Universitaire et de la Librairie Internationale Kléber.

Parrainé par la Ville et la Communauté Urbaine de Strasbourg, le Prix Européen de Littérature distingue, pour l’ensemble de son œuvre, un poète ou prosateur européen de stature internationale, afin de témoigner, en un lieu hautement symbolique, de la dimension culturelle de l’Europe ainsi que de l’urgence d’une meilleure connaissance mutuelle de nos pays à travers les grandes figures littéraires qui en sont les symboles. Ce Prix distingue également un traducteur qui contribue à la rencontre entre les grandes œuvres littéraires contemporaines.
Prix 2006 : Antonio Gamoneda (Espagne), traduit de l’espagnol par Jacques Ancet.
Prix 2007 : Bo Carpelan (Finlande), traduit du suédois par Pierre Grouix

Parrainé par l’Université Marc Bloch et la DRAC Alsace, Le Prix de Littérature Nathan Katz distingue, pour l’ensemble de son œuvre, un poète ou prosateur francophone de premier plan, dont le parcours est particulièrement remarquable par l’originalité et la qualité de son écriture et par la vigueur et l’amplitude de sa vision.
Prix 2005 : Jean Mambrino.
Prix 2006 : Henri Meschonnic.
Prix 2007 : Marcel Moreau

Parrainé par la par le Conseil Régional d’Alsace, l’Office pour la Langue et la Culture d’Alsace et le Crédit Mutuel, le Prix du Patrimoine Nathan Katz distingue une œuvre du patrimoine littéraire alsacien, du moyen âge à nos jours, écrite en dialecte ou en allemand et encore peu ou pas traduite en français, afin de témoigner de la richesse exceptionnelle d’une culture profondément marquée par le dialogue des langues et des cultures. Ce Prix distingue également un traducteur grâce à qui peuvent sortir de l’oubli des œuvres majeures et aujourd’hui encore porteuses d’avenir.
Prix 2005 : Jean Hans Arp, traduit de l’allemand par Aimée Bleikasten.
Prix 2006 : Albert et Adolphe Matthis, traduits du strasbourgeois par Gaston Jung.
Prix 2007 : Alfred Kern, traduit de l’allemand par Jean-François Eynard.

Publié dans:Non classé |on 10 janvier, 2007 |Pas de commentaires »

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